Mindset pour réussir, passer du zéro

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Salut à toi, j'espère que tu vas bien, et dans cette vidéo, on va voir le module qui, à mon avis, est le plus important de toute la plateforme.

Alors, c'est le module le plus important, pas celui qui va être le plus actionnable. Ça va pas être celui où tu vas sortir avec des informations, avec des hacks, avec des astuces.

Euh, ceux, les modules où tu vas avoir des astuces, où tu vas avoir des actions, où tu vas avoir du pragmatisme, ils vont arriver.

Ça va être à partir du troisième, quatrième module. Euh. Et ça va être des actions et des actes très très importants, en effet.

Mais par contre, t'as beau avoir les meilleures astuces du monde, t'as beau avoir les meilleurs briques du monde, tant que tu n'as pas les fondamentaux, que tu n'as pas la transformation fondamentale, ça ne servait.

Aujourd'hui, pourquoi ce module est important ? Parce que toutes les personnes qui ont réussi dans notre réseau, on leur demande quels ont été les blocages, quels ont été les trucs les plus importants que vous allez avoir.

Et moi-même aussi, quand j'ai fait du recul sur ma situation, on J'ai compris qu'en fait le plus important c'était le mindset du départ.

Et moi je n'aime pas les vidéos mindset, je n'aime pas le genre de personnes, Déjà tu vas me dire, toi tu n'as même pas 26 ans, tu n'as rien vécu dans cette vie et tu nous apprends le mindset.

Pourquoi un gamin il vient m'apprendre du mindset ? Je suis d'accord avec toi. Et je suis d'accord avec toi que ce n'est pas une leçon aujourd'hui ce que va être cette vidéo.

Moi je n'ai jamais aimé les vidéos développement personnel. Mais à un moment j'ai pris le recul et je me suis dit que dans le business, le plus dur c'est pas de faire 10 000 euros, 20 000 euros, 30 000 euros.

Alors c'est très très étonnant, mais le plus dur c'est de passer du 0 à 1. La partie la plus difficile que j'ai eu dans le business, c'était pas du tout de faire 50 000 dirhams, de faire 5 000 euros par mois, de faire 10 000 euros par mois, de faire 20 000 euros par mois.

Ça n'a jamais été difficile parce qu'en fait, quand tu fais 10 000 euros par mois, il faut juste faire deux fois ce que tu as fait avant pour faire 20 000 euros.

Ce n'est pas difficile. Le plus dur, c'est de passer du zéro à un parce que zéro fois deux, ça égale à zéro.

Mais quand tu fais déjà le un, tu fais un fois deux, c'est égal à deux. Tu fais deux fois deux, c'est égal à quatre.

Ce n pas grave. En fait, c'est ça le truc. Et si tu es déjà entrepreneur, que tu as déjà réussi des business avant, c avant, tu peux skipper cette vidéo parce que tu as sûrement déjà compris ce système-là, tu t'es déjà transformé mentalement, donc il n a pas de souci.

Mais si tu n'as jamais fait de business avant, tu as fait un business mais ça n'a pas marché et tu as été dans le salariat, il faut comprendre que dans le business, c'est différent.

Dans le business, le but, le système du business est très différent. Le salarié, on est très habitué à « Ok, tu dois juste faire ça et ça va marcher.

Tu fais ça et à la fin du mois, tu vas être payé. Tu fais ça au week-end, tu peux aller, il n a rien à faire.

» Dans le business, c'est un petit peu différent, mais c'est très, très stimulant le business. Et c'est en effet que les meilleurs moments et bizarrement les plus difficiles vont être le moment où tu passes du 0 à 1 ou du 0 à 3 parce que c'est les moments où tu comprends que tu as hacké quelque chose

, que tu as fait quelque que tu as compris quelque chose dans la vie que les gens ne comprennent pas et que c'est bon, que c'est le commencement de quelque chose et c'est les moments les plus adorables que tu vas vivre c'est quand tu vas commencer à comprendre que c'est bon en fait ça marche, et c'est

pour ça que le parcours est mis entre la partie start qui est passée de 0 à 1 et qui est à mon avis la plus importante et après passée de 1 à 3 à 10 c'est pas le plus difficile et donc tous ceux qui ont réussi nous ont dit ça avant c'est que le vrai blocage ça va pas être le marché.

La majorité des gens qui ont réussi à trouver dans un business, ils vont dire non c'est le marché, c'est la connaissance, c'est le réseau, c'est tout simplement la mentalité et c'est surtout ça c'est les vrais blocages au début quand on commence.

Bien évidemment si tu fais une boîte qui fait 20 000 euros par mois et qui fait faillite, après là c'est pas la mentalité le problème, là c'est qu'il ya un problème dans la gestion qui n'a pas eu.

Mais moi je parle du début, du 0 à 1. Le salarié n'a rien de négatif d'ailleurs, il faut le dire, il y a beaucoup de gens qui sont très épanouis dans le salariat, il y a des gens qui préfèrent ça au plus que ça.

Le but ce n'est pas de dire que le salarié est mauvais ou l'entrepreneuriat est bon, c'est juste qu'il y a des réflexes dans le salariat qu'on provient du salariat qu'on doit abandonner quand on part dans le business, malheureusement c'est comme ça, on doit se détacher de ça quand on part dans le business

et j'ai dû le faire et c'était difficile mais il faut le faire. La réflexe déjà qu'on va avoir quand on est dans le salariat, c'est j'ai une question, je la pose directement.

Donc c'est le manque d'autonomie. Dans le business, il faut savoir qu'aujourd'hui, oui, tu as un réseau, tu as des coachs, tu as des personnes qui t'accompagnent, donc tu auras des personnes à qui tu peux poser une question.

Mais il faut savoir que dans le business, tu es ton propre patron. Donc, il n'y a plus d'autonomie. De N plus 1, il n'y a plus de responsable au-dessus de toi qui te dit quoi faire et qui te répond à tes questions.

L'autonomie, ça va être toi et ça va être toi le leader. Donc voilà, il faut comprendre que c'est toi qui dois trouver les solutions, c'est toi qui dois trouver les réponses, que ce soit avec l'IA, YouTube, Google ou même avec nous, il n a pas de soucis, tu peux trouver les réponses avec nous, mais il

y aura un moment où tu auras, tu devras créer cette autonomie. Le reste, c Le réflexe qui est le plus dur, on va dire, c'est le « j'attends qu'on me dise quoi faire ».

Ça, ça va être le réflexe le plus difficile. Quand on provient du salariat, quand on provient d'un système éducatif, quand on provient d'un système où on nous a toujours dit « OK, il faut faire ça, tu vas faire ça, ça, ça, tu rentres chez toi, tu fais ça, après tu viens et tu fais ça », quand on est

habitué à ça, la chose la plus difficile qu'on passe dans le business, c'est « ah, il n a personne qui me dit quoi faire ».

Donc, c Donc en fait, c'est moi qui dois me dire quoi faire et malheureusement, ça c'est quelque chose qui va le plus, on va dire, inhiber les gens parce qu'en fait, les gens ils sont habitués à ce qu'on leur dit, ok, fais ça, fais ça, fais ça.

Encore une fois, nous dans le réseau, on essaie de créer un cadre, on essaie de créer une roadmap pour qu'on puisse justement te faire transitionner.

Bien évidemment, encore une fois, je parle aux personnes qui sont habituées aux salariés parce qu'encore une fois, on a beaucoup eu ça avant, on a compris quelles sont les choses à faire.

pour justement faire bien le switch. Donc, nous justement dans cet écosystème, on essaie de mêler les deux, on essaie de mêler un côté où on te donne une roadmap, on te donne un process, ok, voici les vidéos à regarder, voici la fiche de suivi, voici ça, voici ci, voici ça, mais en même temps, on s'attend

aussi à ce que tu crées ton autonomie, à ce parce que toi aussi tu trouves les solutions au problème, à ce que tu sois, c'est un mix de deux, c'est très important.

Parce qu'en fait, à l'époque, à l'école, on t'appelait quand tu ne te présentais pas, on travaille, on te relance, on te dit quoi faire, on a eu tu-do list, mais par contre on te lâche le week-end, en entrepreneuriat, il n personne qui va t'appeler, c'est la responsabilité individuelle qui est importante

. Et c'est ça l'avantage de l'entrepreneuriat, c'est que tu as ta ta liberté, mais en effet tu as ta liberté, mais par contre tu sais que du coup dans cette liberté vient une responsabilité.

Le réflexe salarié c'est je suis bloqué donc j'arrête, ok j'ai un problème, peut-être que tu as eu un passé salarial qui était on va dire un petit peu plus différent des autres, c'est pas grave.

Aujourd'hui le but c'est bien évidemment de parler à tout le monde, de créer quels sont les réflexes à en détacher, peut-être que tu n'as pas ces réflexes-là.

Mais on a l'habitude d'avoir un truc, moi-même je l'avais au début, moi je dis ce que j'aurais aimé qu'on me dise au début, c'est tu es bloqué, donc je suis bloqué dans ces tâches, j'arrête le projet, enfin je n'arrête pas le projet, mais j'arrête tant que je n'ai pas de solution.

Donc c'est soit je vais envoyer un message pour dire je suis bloqué sur ça et je vais attendre la réponse et ça me convient le fait qu'on me réponde pas.

tardivement comme ça je suis tranquille et au pire des cas quand on va venir me demander de rendre des comptes je vais dire que j'ai été bloqué dans ça donc je n'ai pas pu continuer.

Par contre dans l'entrepreneuriat on ne peut pas faire ça, dans l'entrepreneuriat si tu es bloqué, ton business est bloqué. Donc il faut trouver une solution, tu as un outil qui bug, un coût qui est plus élevé que prévu, un imprévu chez un propriétaire, je ne sais pas, un propriétaire qui commence avec

toi, qui résilie après. Tout ce genre de problème. Il n'y a personne qui va venir te dire ok c'est pas grave je vais t'aider.

Non, si tu es bloqué, il ne faut pas s'arrêter, il faut continuer. Et tu vas voir que même quand tu vas grandir ton business et que tu vas avoir des salariés, des personnes qui vont travailler avec toi, ils vont commencer à faire ça.

Ils vont être bloqués, ils vont s'arrêter. Et donc c'est le doigt aussi à leur apprendre comment être plus autonome. Donc c'est normal.

Et le piège aussi c'est le syndrome de l'intelligent. C'est réfléchir à tous les problèmes possibles avant de commencer. C'est c'est de se dire très très intelligent donc tu réfléchis à tous les problèmes tu commences à te dire ok, ok je sais qu'il y a ça je connais le marché, j'ai une connaissance et

du coup, ben en fait tu vas te créer une bulle de pessimisme. Et c'est pour ça que l'optimisme mal informé est toujours mieux que le pessimisme surinformé.

Qu'est-ce que je veux dire par là ? C'est que je préfère quelqu'un qui va être je préfère que tu sois optimiste mais que tu aies très peu d'informations, que tu sois soit que tu aies beaucoup d'informations, que tu te considères intelligent, mais que tu es un pessimiste.

Et c'est pour ça qu'on ne sait pas aujourd'hui qui est intelligent et qui n'est pas, mais il y a beaucoup de choses dans la vie qui récompensent plus la personne qui va, on va dire, être plus dans la positivité.

Et des fois, dans la positivité vient la naïveté, un genre de naïveté même artificielle. Mais le plus Le fait d'être positif et de se dire ok, moi par exemple quand je me suis lancé je savais même pas qu'il existait les fiches de police, la réglementation, je savais même pas si le marché était bon ou

pas, tout le monde me dirait que le marché au marocain c'est impossible il n a que des samsara, tout le monde disait ce genre de choses, mais je vivais dans une bulle qui était que je n'avais pas besoin d'informations tant que je n'allais pas chercher le marché moi-même.

Et c'est pour ça que c'est aujourd'hui important d'être pessimiste malheureusement. que d'être optimiste mal informé que d'être pessimiste surinformé.

Et donc nous ce qu'on a remarqué chez les personnes qui réussissent le plus dans le réseau, c'est de 1 la capacité à encaisser les problèmes sans s'effondrer.

Je peux vous dire qu'à force d'accompagner des gens, notre but est devenu de comprendre qu'est-ce qui fait que quelqu'un réussit.

Si tu es là aujourd'hui, c'est que tu as des chances de réussir, sinon tu n'aurais même pas été recommandé parce qu'on ne prend que par recommandation ou par appel de candidature où tu passes les trois appels.

Donc si tu es là aujourd c'est que tu as réussi à passer ça et que tu as ces chances de réussite là.

Et donc aujourd'hui, le plus important, c'est la capacité à encaisser le problème. Le problème c'est qu'on va remarquer le plus, c'est sur toutes les personnes que j'ai vu en fait, les personnes qui vont échouer au début c'est les personnes qui vont juste abandonner parce qu'elles vont être démotivées

. Si tu as une capacité à encaisser les problèmes, c'est important. Que ce soit par naïf, que ce soit par discipline, que ce soit par peu importe là, le moins d'encaisser ces problèmes, il faut le faire.

Et la deuxième chose c'est la positivité, l'optimisme comme réglage par défaut. Moi je conquiers les Quelqu'un vient dès le départ et qu'il est optimiste, qu'il est positif et qu'il parle avec une énergie d'où on voit déjà qu'il sait qu'il va marcher, j'ai rarement vu quelqu'un ne pas marcher en néant

ça. Parce que ça se ressent. Même quand il va appeler le propriétaire, il va ressentir sa soif de vivre, sa positivité.

Et ça c'est très important. Et bien évidemment, l'humilité est très importante. L'ego et la fierté peuvent être très problématiques. Si tu cherches aussi la petite bête, tu ne réussiras pas.

Malheureusement, c'est comme ça. Si tu cherches au moindre souci, tu te dis ok, le verre est à moitié vide, malheureusement ça ne réussira pas.

Si par exemple, ok, je ne sais pas, je vais trouver un bug quelque part dans un outil, je vais appeler des propriétaires, ils vont me dire quelque chose qui va être négatif.

Si tu cherches ça et ça a l'impact, malheureusement tu ne réussiras pas. Et c'est pour ça que ce monde du mindset est très important.

Ce n'est pas parce qu'on se dit, parce qu'on veut juger les d'être comme ça, je vais essayer d'être plus optimiste, je vais essayer d'avoir une Merci.

meilleure capacité d'encaisser. Bien évidemment, tout l'accompagnement qui va venir après va faire en sorte qu'on va t'éviter le maximum de problèmes, mais le problème zéro n'existe pas et tu auras toujours les problèmes dans le business, c'est justement ça le business.

C'est pour ça qu'une formation ou un accompagnement ou peu importe un incubateur qui te promet de l'argent à 1000% n'existe pas.

Ce n'est pas possible. qu'on te promet de l'argent. Parce qu'en fait, le plus dur dans le business c'est de switcher de j'ai jamais eu de business à j'ai un business.

C'est simple et ça ce n'est pas que pragmatique. Par exemple, si tu avais déjà un business et qu'on devait te faire passer de 10 000 à 50 000 euros, c'est pas grave, ça aurait été très prévisible parce qu'on connaît le système, c'est juste des ajustements.

Mais par contre, de passer du 0 au 10, là, c'est toute une question de de savoir-être, de comment-être, etc. Aujourd'hui, la différence, ce n pas le talent, c'est le réflexe.

On n'économise pas son chemin vers le succès, on l'investit. Le bon réflexe, c'est réfléchir comme la personne que tu seras dans 6 mois, 1 an, 3 ans et pas comme celle que tu as aujourd'hui.

Moi, quand j'ai commencé le business, je me suis identifié comme entrepreneur. J'allais voir mes amis, je disais que j'étais entrepreneur, je m'identifiais comme comme étant ça.

Alors que j'avais zéro euro à ce moment là. Certains se foutaient de ma gueule mais au moins ça marchait. Donc aujourd'hui nous on va pas t'assister, on va t'accélérer.

Donc le système entre la porte, les outils, le réseau, la communauté, l'accompagnement, le réseau de propriétaires, toi c'est l'action quotidienne, la débrouillardise, la discipline, l'initiative terrain, l'optimisme et tout ce qui vient avec.

Donc on a bien notre ancienne identité et on et on en crée une nouvelle. Et bien évidemment, encore une fois, quand on dit qu'on oublie notre ancienne identité, ce n'est pas qu'on change, ce n'est pas qu'on devient quelqu'un d'autre, on est toujours la même personne, on a toujours les mêmes valeurs,

c'est juste qu'on crée des genres de réflexes différents et on crée un genre de shield ou de carapace d'entrepreneur.

Voilà. Donc, moi, avant de m Premier diagramme, je disais déjà que j'étais entrepreneur, que j'avais cette identité. Je t'invite à le faire aussi parce qu'encore une fois, les personnes qui ont réussi ont passé par là et nous ont tous dit « j'aurais aimé avoir quelqu'un qui me dit ça ».

C'est très important.